

Qui suis-je ?
Je me suis mis à écrire à trente cinq ans, avec ma première pièce, « Rien ne sert de tout dire, il faut mentir à point !!! ».
On a remonté une troupe avec un ami pour la jouer, et le succès de cette pièce m’a littéralement bluffé !!!
Pour le coup, j’ai pris confiance en moi et aujourd’hui, j’écris tout le temps et j’ai maintenant plusieurs pièces dans mon répertoire.
Je tiens à remercier les troupes qui jouent mes pièces, car c’est toujours un honneur d’entendre ses textes sur d’autres planches que les nôtres, vous m’apportez à chaque fois une marque d’honneur indescriptible…
Alors Mille Merci !!!
Ah les planches !!!
Non pas celles qui servent à faire une charpente ou à surfer sur les océans, je parle « des planches ». Celles qui apportent tant de stress et d’émotion au comédien, qu’avant de commencer une représentation, il dit toujours qu’il ne reprendra pas l’année d’après… mais à la fin, sa satisfaction est tellement importante qu’il reprend toujours.
Mes textes sont burlesques et j’adore jouer avec les mots… J’aime aborder des sujets très différents sans aucun tabou ! Le public a l’air d’apprécier car il a toujours répondu présent, et je n’ai jamais vu un spectateur s’endormir, ce qui est plutôt rassurant !
Cette année nous sommes dans un hôtel de montagne. Le séjour de nos hôtes pourrait se dérouler de façon la plus tranquille et reposante qui soit mais pas de chance, une tempête de neige sévit depuis plusieurs jours, bloquant les accès. Les vacanciers se voient contraints de prolonger leur séjour et les gens de passage viennent s’y abriter. Quand on sait qu'en plus un fantôme rôde dans les parages, tous les ingrédients sont prêts pour un huis clos angoissant …
A moins que cette situation ne déclenche le fou-rire des spectateurs ?

BRIGITTE
Edwige la patrone


COLETTE
Philomène - sa mère
PASCAL
Michel
CYRILLE
Joël
JOSE
Edmond








Tiffany
VALERIE

SEBASTIEN
Thoryn
MURIEL
Solène
SAMUEL
Richard


FRANCOISE
Crevette
PHILIPPE
Robin


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Le fantôme
JEROME
Jean Sérien



JEROME
Régie son-lumières
Merci à Carlos Cerqueira pour ce reportage photo